STAND UP PADDLE : ANNE-SOPHIE BECAR NOUS RACONTE SA PRÉPARATION À LA DORDOGNE INTÉGRALE #1

Notre Planète Bleue suit, pour son premier format Trilogie, une passionnée de sports d’eau. Cette quadra pleine de pep’s semble conjuguer à merveille sa vie de maman et ses responsabilités professionnelles. Pour son équilibre, elle aime nager, surfer ou ramer par tous les temps… et, même si chaque minute est déjà précieuse dans sa vie hyperactive, elle s’est lancé un nouveau défi : parcourir 130 km à bord de son stand up paddle le 27 mai prochain dans le cadre de la course la Dordogne Intégrale .

Je vous propose de faire sa connaissance dans cette première interview.

Anne-Sophie, raconte-nous, quelle sportive es-tu ?

A-S B : Je me définis plutôt comme une sportive hédoniste à la recherche du bon équilibre entre plaisir et défi. Petite, j’ai beaucoup pratiqué des sports outdoor (aviron, équitation, ski) et depuis que je suis devenue basque, le surf et le stand up paddle. Je nage aussi depuis toujours. L’eau est vraiment mon environnement de prédilection. 

Ce qui me plaît dans la Dordogne Intégrale c’est qu’il n’y a pas de notion d’abandon, le classement se fait au kilomètre et au temps, ça change complètement la philosophie de la course ! À chacun son défi !

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Quels bénéfices t’apportent les sports d’eau et le SUP au quotidien ?

A-S B : Un bien-être énorme et des souvenirs uniques. Je suis amoureuse de l’océan depuis toute petite, j’ai réalisé un rêve en venant vivre au Pays Basque. Être à l’eau au lever du soleil sera toujours pour moi synonyme de privilège. Le stand up paddle me ramène à des souvenirs d’aviron, lorsque seule sur mon squif, je descendais la Loire. Les longues sorties en SUP pour l’entraînement de la Dordogne Intégrale sont des occasions simples de se retrouver, quand on rame plus de six heures d’affilée, il faut avoir une vie intérieure riche ! J’essaie de méditer, puis mille idées me viennent, je ne m’ennuie jamais ! Et puis j’adore partir en mode aventure et admirer la nature sous un angle différent. C’est une belle définition de liberté.

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Quelles sont tes conditions favorites pour pratiquer le SUP ?

A-S B : Pour l’entraînement je préfère bien sûr quand il n’y a pas de houle ni de vent et si possible du courant favorable ! Mais bon on ne choisit pas toujours… Et quand il faut y aller, il faut y aller ! Lors de la sortie des 32km, la météo était déchaînée et on a surfé en mode downwind sur l’Adour, c’était une découverte pour moi et j’ai adoré, c’était grisant !

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Parle-nous de la Dordogne Intégrale, comment as-tu été amenée à t’inscrire à une course d’une telle envergure et pourquoi ?

A-S B : Tout a commencé il y a un an quand, par hasard, je suis tombée sur le récit d’Ingrid Ulrich, première femme à avoir réussi les 130km en SUP gonflable. Elle m’a tout de suite donné envie même si la distance paraissait incroyable. Et puis la Dordogne c’est magnifique!

Je savais qu’une partie de l’équipe d’Itiwit (les sports de pagaie de Décathlon) s’était lancé le défi de faire cette course alors après quelques mois de réflexion et d’échange avec eux, j’ai décidé de m’inscrire.

 

Je sais que ton entraînement a débuté depuis 6 semaines, comment mènes-tu ta préparation de course ?

A-S B : Il ne me restait que 3 mois pour m’entraîner alors j’ai décidé de mettre toutes les chances de mon côté en revoyant tant mon programme sportif que ma nutrition. Tout a alors pris du sens ! Mes deux entraînements hebdomadaires de natation et mes séances de crossfit acharnées que j’avais démarrés en octobre dernier. Je me suis ajouté des sessions de fractionné en course à pied et en SUP, et une grosse séance d’étirements par semaine. Côté nutrition, j’ai complètement arrêté le lait (pour les tendons), varié les petits déjeuners que je ne prenais que salés en introduisant des « miam ô fruits », et j’ai complété mon alimentation avec de la spiruline et des omégas 3 bio (pour les muscles).

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La Dordogne c’est une course extrême mais les entraînements longs sont déjà pour moi des exploits ! 32, puis 53 et bientôt 70 kms ! Mon cerveau se formate complètement et je ne pense plus qu’à ça ; j’adore préparer ces sorties, toute la préparation, la logistique, le matériel, etc. Ça me plaît vraiment et le jour J, je suis toujours motivée !

Je quitte Anne-Sophie après cette première interview qu’elle m’a accordée sous le soleil du Port d’Hendaye entre un entrainement de natation et une réunion. Je partagerai la suite de son aventure sous peu avec vous dans l’article #2 de ce format trilogie.

À bientôt.

Crédits photos : Anne-Sophie Becar, Irwin Wouts.

Une réflexion sur “STAND UP PADDLE : ANNE-SOPHIE BECAR NOUS RACONTE SA PRÉPARATION À LA DORDOGNE INTÉGRALE #1

  1. Un bon premier post pour ce nouveau blog, une belle expérience partagée et un beau défit.
    Ça donne des idées et envies avec ce printemps qui s’impose de plus en plus 😉

    J'aime

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